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1) Beni Hillel: * 25 à 26 fractions dont les AOUAMEUR.

                                  * Vivent au village: Ain Sidi Ali (Tiaret) .

2)  AdjAlat: * Vivent au village: Guelta (Tiaret)  .

3) Amour: * Vivent au village: Seb Gag (El Bayadh)  

4)
Rahamna: * Natifs d'Aflou.

 5) Ouled Sidi Nacer: * Vivent au village: Hadj Cheikh El Mechri  (Brida) 

6) Hamza: * Vivent au village portant le même nom

7) Ghamamta: * Vivent au village: El Gaada.

8) Abadla: * Vivent au village portant le même nom.


9)
Ouled Ali Ben Omar :

                                            Parmi eux : l'ancien Premier Ministre    BELKHADEM

10) Sidi Bouzid: * Vivent au village portant le même nom.

                     Remarque L'arbre généalogique de toutes ces tribus serait dans le village.  

11) Ghaicha: *Vivent au village portant le même nom (gravures rupestres!).

Sites internet concernant:
 1) La ville d'aflou
         * a: http://encyclopedie-afn.org/index.php/Historique_Aflou_-_Ville
         * b: http://www.aflou.jeeran.com/
2) Les tribus du  Djebel Amour:
         * a: http://cherfaalim.spaces.live.com/blog/
         * b: http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/14___revoltes_dans_espaces_colonises/index.html



PERSONNALITES DU DJEBEL AMOUR:
1)

                              EDDIN BEN YAHIA.

   Khalifa de son frère, Djelloul ben Yahia, depuis 1843, époque à laquelle ce dernier offrit sa soumission à l’autorité française et fut nommé agha, Eddin ben Yahia le remplaça dans ses fonctions, à sa mort, survenue en 1851.

   L’agha Eddin ben Yahia jouissait dans le Djebel-Amour d’une grande infl uence, qu’il a toujours mise au service de la France.

  En 1861, surpris par l’insurrection des Oulad-Sidi-Cheikh, il fui entraîné à leur suite pendant quelques jours; mais, le premier de tous nos chefs indigènes, il revint faire sa soumission au mois de juin, et nous ramena les tribus de son commandement. Au mois de juillet de la même année, celles-ci reprirent les armes contre nous; l’agha Eddin, au lieu de suivre ses gens, se retira à Taguin, dans la province d’Alger. Atteint par les rebelles, que commandait Si Mohammed ben Hamza, il perdit en un seul jour toute sa fortune. Il se réfugia alors à Laghouat, au milieu de la colonne sous les ordres du général Yousouf, et suivit les opérations de nos troupes jusqu’à ce que la pacification du pays lui eût rendu les tribus de son aghalick, qui avaient émigré.

   Depuis lors, la fidélité de l’agha Eddin ne s’est pas démentie ; en 1869, au moment où Si Kaddour ben Hamza et ses bandes traversèrent le Djebel-Amour, se dirigeant sur Aïn-Madhi, il réussit à maintenir ses gens dans le devoir.

   Lors de la dernière insurrection, en 1881, Eddin ben Yahia, déjà affaibli par l’âge et ne pouvant plus jouer un rôle actif à la tête de ses cavaliers, se retira avec quelques-unes des tribus de son commandement dans le cercle de Tiaret. Il était chevalier de la Légion d’honneur du 27 décembre 1861 et offi cier du même ordre du 7 septembre 1877.

  L’agha Eddin, par ses qualités morales, par sa loyauté, s’était acquis de nombreux amis. Il est décédé le 12 juillet 1883, à l’âge de 86 ans ; l’Algérie a perdu en lui un de ses plus anciens et de ses plus  fidèles serviteurs.

Documents offi ciels.

2)

ROUÏLA.

Ahmed était

 

fi ls de Si Kaddour ben Rouïla, secrétaire d’Abdel-

Kader et son conseiller intime. Il est né à Alger en 1830. Pris

enfant, par S. A. le duc d’Aumale, à l’affaire de la smala de l’Émir,

ce beau fait d’armes de Taguin, en 1847, il fut conduit en France

et élevé par les soins du gouvernement au collège Saint-Louis de

Paris.

En 1850, Ahmed ben Rouïla était admis au concours à l’em—

534 —

ploi d’interprète auxiliaire de 2e classe et deux ans plus tard promu

à la première classe. En 1854 il passait aux spahis comme engagé

volontaire.

En 1864, au moment où éclata la révolte des Oulad Sidi

Cheikh, le lieutenant Ahmed ben Rouïla était adjoint au bureau

arabe de Boghar.

Voici, d’après le colonel Trumelet, quelques détails pleins

d’intérêt sur la

 

fi n de ce brave offi cier, regretté de tous ses camarades.

« Les relations de service qui s’établirent à Boghar entre

l’adjoint du bureau arabe Ben Rouïla et l’agha En-Naïmi ne tardèrent

pas, — c’était inévitable, — à être marquées de froideur et de

gêne l’éducation et les allures civilisées de l’of

 

fi cier indigène ne

pouvaient manquer d’être peu sympathiques à l’agha.

« C’était toujours la lutte haineuse du vieux parti indigène

contre celui des Arabes qui veulent marcher dans la voie du progrès

et qui se rapprochent de nous.

« Quelques ordres transmis par Ben Rouïla, sur un ton où

l’agha crut remarquer de la hauteur et du dédain, achevèrent de

changer en haine un sentiment qui chez En-Naïmi n’était encore

que de la malveillance. Bou-Bekeur, l’un des frères de l’agha, que

Ben Rouïla avait, un jour, chassé honteusement du bureau arabe de

Boghar où il s’était présenté en état d’ivresse, partageait à un haut

degré la haine qu’avait vouée En-Naïmi à l’of fi cier indigène.

« En-Naïmi et Bou-Bekeur attendaient l’occasion de se venger du lieutenant Ben Rouïla. L’insurrection fomentée par Si Sliman ben Hamza vint hâter le dénouement qu’attendaient l’agha et son frère.

« Le commandant supérieur de Boghar avait ordonné à Ben Ron fl a de monter à cheval, avec un peloton de spahis, et de pousser

dans la direction de Mendjel, pour tâcher d’avoir des nouvelles des reconnaissances expédiées du côté des révoltés. Le détachement

avait pris la direction sud-est, longeant le marais de Taguin ; le pays paraissait calme; mais, arrivé au sommet d’une colline pierreuse, le peloton de spahis se trouvait tout à coup en présence de

trois goums d’En-Naïmi. Les deux troupes s’arrêtent à deux cents pas l’une de l’autre. Le goum de Bou-Bekeur, l’ennemi personnel de Ben Rouïla, qui était en tête, fond sur le peloton, en faisant une

décharge générale de ses armes.

« Une dizaine de spahis tombent mortellement frappés ; les autres cherchent à s’échapper, mais ils sont poursuivis dans toutes les directions, plusieurs sont atteints et tués. Le lieutenant Ben Rouïla est resté seul de son peloton; les deux Français qui en faisaient partie sont morts à ses côtés. Bou-Bekeur, suivi de ses

cavaliers, se précipite vers Ben Rouïla qui n’a point songé à fuir.

Un sourire haineux plisse le visage de Bou-Bekeur qui touche à l’instant de la vengeance ; il tient son fusil de la main gauche en travers de la selle, pendant que de l’autre il caresse et lisse sa barbe

noire avec une sorte de volupté fébrile.

« Il n’a pas besoin de se presser : Ben Rouïla est embourbé dans un marais où son cheval vient de se jeter. Bou-Bekeur peut savourer sa vengeance en le tuant en détail.

« Il arme lentement son fusil, vise, et lui brise le bras droit. « Bou-Bekeur le met en joue pour l’achever de son second coup.

« — Ai-je besoin de te rappeler, lui dit avec calme l’officier

indigène, que les vrais Djouad ne tirent jamais deux fois sur un ennemi ?

« L’implacable Bou-Bekeur presse la détente de son arme, et Ben Rouïla vient rouler à ses pieds mortellement frappé. Les gens du goum ont mis pied à terre pour dépouiller les morts : BouBekeur s’adjuge comme part de razzia les habits de Rouïla, qu’il revêt à l’instant, et prend aussi ses armes et son cheval. Le corps de l’infortuné offi cier fut ignoblement mutilé.

« Ainsi périt l’ancien interprète Ahmed ben Rouïla, et, coïncidence étrange, il succomba, pour le service de la France, à Taguin où, enfant, les Français l’avaient pris en s’emparant de la smala de l’émir Abd-el-Kader. »

Trumelet,

 

Notes pour servir à l’histoire de l’insurrection de 1864. — Féraud,

les Interprètes de l’armée d’Afrique

 

 

 
           Quelques références sur le Djebel Amour:

- L'insurection d'Ouled Sidi Cheikh; BSGO, N°61, pp195-210.
- Ouled Sidi Cheikh; BSGO N° 15, 1882, pp 328-345
- Merchria , légende et histoires; BSGO N°10, pp 215-219. 



Autres références                                               

a) 1883. Héron de Villefosse, Ant.—Inscription Romaine découverte prés d'Aflou, province d'Oran. Rapport sur une communication du Docteur Henri Colin, Med. Maj. au 2« Reg. de Tirailleurs. B. du Com. des Trav. Hist. et Sc. Archéologie, t. i. pp. 57-63. (This inscription had previously been published by the S. de G, d'Oran, B., No. 10, 1881, pp. 56, et seq.)

 

b) 1888. * * *1888. * * * .—Episode de l'insurrection de 1864. 1. c, No. 49, p. 322. The revolt of the Beni Ouragh. Au expeditionary column went from Teniel-el-Ahd in a south-westerly direction, in order to maintain order amongst the people of Djebel Amour.

 

c) 1888. Clavenad, P., Ingénieur des Ponts et Chaussées. —Une mission dans le Sud Oranais. Paris: 8vo, pp. 123, with 54 illustrations. (B. M. 10097,1. 24.)

    

d) 1895. Derrien, le Lieut-Colonel. —Le Djebel Amour. 1. c, Fasc. Ixv.,pp. 183-206, with map.

 

e) Mathea Gaudry 1961: La société féminine au Djebel Amour et au Ksel. Etude de sociologie rurale Nord Africaine.  Société d'impression diverse

 

f) Jean DESPOIS 1957: Le Djebel Amour (Algérie). Publication de" la faculté des lettres d'Alger (XXXV) in 8e raisin, Presse Université de France

 

g)      Derrien. Le djebel Amour. B.S.G.O 1893, p22

 

h)      Monographie de la commune indigène de Tiaret-Aflou. Fabre ; 1902 ; 59 pp.

 

i)        Georges Hertz l'administrateur des services civils en Algérie, III- La commune mixte du Djebel Amour- Aflou.  L'Algérianiste n° 28; p33

 

j)      Viviana Pâques : Reviewed work(s): Le Djebel Amour by Jean Despois ; Africa: Journal of the International African Institute, Vol. 29, No. 1 (Jan., 1959), p. 100

 

k)    J. M. Houston : Reviewed work(s): Le Djebel Amour (Algérie) by Jean Despois ; The Geographical Journal, Vol. 124, No. 4 (Dec., 1958), p. 553

l)      P. C. Lloyd : Reviewed work(s): An Atlas of African History by J. D. Fage ; Africa: Journal of the International African Institute, Vol. 29, No. 1 (Jan., 1959), pp. 98-100

m)  La fortune d'un ordre religieux algérien vers la fin du XIXe siècle: Ahmed Nadir ; Le Mouvement social, No. 89 (Oct. - Dec., 1974), pp. 59-84

n)    Le Secours populaire français dans la guerre d'Algérie Mobilisation communiste et tournant identitaire d'une organisation de masse : Axelle Brodiez

o)    Le Limes de Numidie et sa garde syrienne, d'après des inscriptions récemment découvertes: Jérôme Carcopino ; Syria, T. 6, Fasc. 1 (1925), pp. 30-57

p)    Le Limes de Numidie et sa garde syrienne d'après des inscriptions récemment découvertes: Jérôme Carcopino ; Syria, T. 6, Fasc. 2 (1925), pp. 118-149

q)    Developments of the Quarter: Comment and Chronology; Middle East Journal, Vol. 14, No. 1 (Winter, 1960), pp. 61-86

r)      Developments of the Quarter: Comment and Chronology; Middle East Journal, Vol. 11, No. 1 (Winter, 1957), pp. 63-91

s)    Developments of the Quarter: Comment and Chronology: Middle East Journal, Vol. 15, No. 2 (Spring, 1961), pp. 178-210.

t)     Back Matter: Eighteenth-Century Studies, Vol. 32, No. 1, Nationalism (Fall, 1998); Proceedings of the Royal Geographical Society and Monthly Record of Geography, New Monthly Series, Vol. 4, No. 12 (Dec., 1882), pp. 777-808.

 

 

 

 

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